Vendredi 18 mai, le festival de Cannes bat son plein à quelques kilomètres de là mais je préfère, pour un jour, échapper à la faune parisienne et me retrancher dans l'Esterel. Mon théâtre de verdure est tellement plus beau que leurs salles obscurs. Aujourd'hui, j'inaugure un nouvel aide à la performance, le Polar RS800CS et c'est bourré de capteurs que je file au travers de l'un de mes terrains de jeux préférés, le Mont Vinaigre. Montre au look ravageur au poignet, capteur GPS au Bras, capteur cardiaque au thorax, capteur de foulée à la chaussure, la seule chose que mon mini ordinateur portable n'avait pas prévu, c'est la pluie qui m'a cueilli au 2/3 du parcours. En même temps, j'aurais pu regarder le ciel, tout simplement, mais mon regard et mon cerveau étaient tournés vers les boutons de mon nouveau jouet.

Plus j'avale les kilomètres, plus je déploie les foulées, plus je trouve une aide précieuse à ce concentré de technologie. Je me surprends à accélérer là même où j'avais tendance à me laisser aller et à réguler intelligemment les difficultés du parcours. Au résultat, sans grand entraînement, je parviens à boucler ce circuit de 12 kms et de 260m de D+ à près de 10 kms/h de moyenne et surtout à finir sans vraiment ressentir de fatigue.
Question rendu, Polar signe une nouvelle fois un produit de grande qualité. La montre, fine et de belle finition, peut enfin être porté au quotidien, les réglages sont simples et précis, le rendu des performances sur l'ordinateur est très complet et la trace GPS semble très fiable. Le seul bémol constaté aujourd'hui est l'absence des données d'altitude et du profil lorsque je bascule les données sur mon site préféré, Sports Tracker.
Certes mon Polar ne me fait bouger les jambes mais il peut au moins aider mon cerveau à supporter la fatigue d'une belle balade dans l'Esterel ... même sous la flotte.
Parcours du jour ...
Par Laurannis






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