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Un Dimanche de Neige
dans l'Esterel ...

Le Massif de l'Esterel

Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /Nov /2007 18:19

Il m'est assez difficile cette semaine de faire le résumé de notre balade dominicale, non pas qu'elle fût ratée, bien au contraire, mais un vilain rhume m'envahit depuis 3 jours la gorge, le nez, les bronches, m'embrûme l'esprit et m'empêche de vous délivrer mon habituel récit.  
Ces quelques photos raconterons mieux que moi cette belle matinée passée en compagnie de Daniel, Gérard et Vincent, mon ancien prof de Tennis qui faisait, ce jour là, ses débuts dans notre équipe. Profil
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Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 17:34

La nature est folle, ce n'est pas nouveau et nous y sommes pour beaucoup  mais elle envoie parfois des signes bizarres. Cette semaine le pays varois ne savait plus où donner de la tête. Dans la nuit de mardi à mercredi, un incendie ravageait encore quelques centaines d'hectares de pinèdes et de guarrigues dans la région de Bargemon et dans la journée de mercredi la région connaissait ses premières chutes de neige et ses premières températures négatives de  la saison . Même mon cher Mont Vinaigre, qui culmine à l'altitude exceptionnelle de 614m, était enveloppé d'un beau manteau blanc. j'ai l'impression que l'hiver a pris la place de l'été sans même passé par la case automne. 
Ce matin, les courageux se nomment  Gérard, Daniel, Cyril, Yves, Guillaume et Sébastien un ami VTT83 de Bandol. Pour que ce dernier n'est pas l'impression d'avoir fait le voyage pour rien, j'envisage une balade qui devrait lui rester longtemps en mémoire. Nous montons tranquillement le col de Théoule, rencontrons quelques randonneurs qui profitent de cette fraîche mais très belle matinée. Après cette ascension d'une vingtaine de minutes, nous prenons la direction du Mémorial de Notre Dame d'Afrique. Une belle piste, très soutenue par endroit, qui permet de découvrir un fantastique panorama sur la grande Bleue, la baie de Mandelieu sur la droite avec les contreforts du haut pays Grassois, les îles de Leyrins droit devant et sur la gauche la superbe Corniche d'or.

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Arrivé au Mémorial, nous attaquons le premier single de la journée. Court mais avec quelques pièges à éviter, c'est une excellente mise en bouche qui permet en  plus de découvrir la côte jusqu'à la pointe de l'Esquillon et de jeter un regard envieu sur les magnifiques villas qu'il surplombe. De retour au col de Théoule, nous partons vers le Pic de l'Ours. Une belle ascension de 5000m qui se termine par une terrible rampe sur environ 300m. C'est en général les jambes en feu, le souffle coupé et avec un grand soulagement que l'on accueille le parking du Col Notre Dame. Ce qui nous attend ensuite est une merveille, un diamant à l'état brut  qui n'attend que les mains de l'expert pour briller de tout son éclat. Un sentier étroit, technique, sinueux, aérien, au travers de la végétation très dense du vallon du Pic de l'Ours. Son seul problème est d'être malheureusement interdit au VTTistes, encore une fois, j'ai du mal à comprendre de tel choix... Le reste de la randonnée reprend le même itinéraire que la semaine dernière, le Ravin du Mal Infernet pour retrouver un peu nos esprits, le Ravin des Lentisques, histoire de montrer à notre ami Sébastien que l'on peut aussi monter des chemins techniques tout en prenant beaucoup de plaisir. L'admiration et la compassion se lisent dans les yeux des randonneurs que nous croisons sur ce terrain très accidenté. Puis c'est le retour tranquille vers Miramar, la dernière ascension de la journée pour rejoindre à nouveau le Col de Théoule et la folle descente vers Théoule dans laquelle Cyril nous offre une cabriole sans gravité dans les buissons. Il est rare qu'un Dimanche de VTT ne compte pas une  petite gamelle. D'ailleurs dans ce domaine la palme d'or revient sans nul doute à Gérard, qui n'a même pas besoin de difficultés pour s'exploser, le prix d'interprétation masculine pour celui qui joue le plus souvent avec les lois de la gravité, je tairerai son nom, ma mère lit mon blog et le prix spécial du jury à Cyril, les siennes sont rares mais souvent spectaculaires. Quant à Daniel, au vu des risques qu'il prend en descente, il a plus de chance de tomber dans les montées. Petit délire pour terminer ce nouvel article, veuillez m'excuser, quinze ans de festival de Cannes, ça travaille un peu à la longue. 
Tous nos nouveaux amis étaient ravis par cette promenade d'une quarantaine de kilomètres. Une vrai dose de bonne humeur, une belle pincée de difficultés, un zeste d'adrénaline  le tout bien mélangé dans un cadre magnifique, le cocktail parfait pour une sortie réussie... 
Parcours

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /Nov /2007 21:19
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Après quelques jours de repos sportif pour ma part et deux semaines d'entraînement à la Valmasque pour mes habituels compagnons, nous retrouvons l'Esterel. Gérard ayant des obligations pour le dimanche 11 novembre, peut être une petite commémoration avec apéro et cahuètes, nous décidons de profiter de ce beau et encore chaud  samedi après midi. Depuis quelques temps, Daniel semblait s'inquiéter pour son palpitant, certainement l'approche de la cinquantaine qui le titille un peu. Il est vrai qu'il a eu cette année quelques défaillances assez brutales que nous mettions volontiers sur une mauvaise préparation ou une alimentation mal appropriée. Pour cette sortie, je lui prête mon ancien Polar, pour qu'il ait une idée plus précise de son rythme cardiaque. Même si nous faisons régulièrement du sport, les gros pépins physiques n'arrivent pas toujours qu'aux autres et il est bon de se tester de temps à autre pour mieux se connaître. 
Nous partons pour une des plus longues montées du coin, la piste des Oeufs de Boucs. D'une longueur de 5200m et d'un dénivelé de 350m, elle commence tranquillement par quelques centaines de mètres sur route avant d'attaquer un chemin large avec, par endroits, de beaux pourcentages. Daniel, comme rassuré par les battements réguliers de son coeur part comme un boulet dès les premières difficultés. Même Gérard et Cyril ont du mal à le suivre. Je ne parle même pas de moi, avec mon moteur diesel je suis rapidement larguer. Ce coup de folie durera une bonne vingtaine de minutes, avant que commence à se faire sentir les premiers soubresauts d'une nouvelle défaillance. Après s'être arrété pour nous attendre, il reprend son ascension dans ma roue, sur un rythme plus tranquille, mais le mal est déjà fait, son souffle, dans mon dos, devient bruyant et irrégulier et les brutales accentuations du terrain lui sont fatales. Même si son coeur bat entre 15 et 20 pulsations de moins que le mien aux mêmes endroits, ses jambes ont déjà brulé leur carburant et la panne sèche est dès lors irrémédiable. Pour la première fois depuis nous pratiquons cet itinéraire, il est obligé de s'arréter avant le sommet pour reprendre ses esprits et s'alimenter un peu. La seule satisfaction qu'il peut retenir de cette mésaventure est que le coeur n'y est pour rien, au contraire son rythme est plus que correct et sa récupération rapide. 
nous descendons vers le col de la Cadière et plongeons vers le lac de l'écureuil pour réaliser mon objectif du jour. Au bas du Ravin de la Cadière se trouve un petit passage rocheux qui, tel un petit village gaulois, nous résiste depuis des années, aucun d'entre nous n'ayant eu le courage de l'affronter. Aujourd'hui, c'est certain, il m'appartiendra. Je fais part de mes intentions à Gérard et à Cyril, qui partent devant pour me retenir en cas de chute, je me concentre et attaque les quelques minutes qui précède mon but en ne pensant qu'au trou qui va bientôt engloutir ma roue avant. Je ne saurais pas dire ce qui fût le plus jouissif, cette petite descente solitaire, plus concentré que de coutûme, cette rapide montée d'adrénaline à l'attaque du rocher, le regard dubitatif de mes amis après mon passage ou le sentiment d'avoir repoussé encore un peu  mes limites. Ces quelques minutes resteront longtemps gravées dans ma mémoire. 

Après ce petit intermède ludique que seul des sports comme le VTT ou le ski m'ont à ce jour apporté, nous repartons pour la vraie difficulté du parcours, le retour vers le col des replats. Les chiffres parlent d'eux même, 100m de dénivelé sur les 700 premiers mètres d'ascension. Autant dire que cette montée, terrible à négocier, se transforme en véritable chemin de croix pour notre ami Daniel. Nous le retrouverons au sommet, blanc comme un linge et seul notre esprit de franche camaraderie lui dissuade d'un retour solitaire à la maison. 
Rien de tel que mon fameux petit single du Vallon des trois termes et la tranquille descente du Ravin du Mal Infernet, négociés en douceur et saupoudrés de quelques blagues de mecs, pour remettre un peu de beaume au coeur et redonner des couleurs à Daniel. Dès le début de la montée tonique du Ravin des Lentisques, Cyril le prend en main en lui prodiguant les conseils techniques et mentaux essentiels à une ascension sereine et efficace. Tout y passe, Changements fréquents de vitesses pour réguler le coup de pédale, récupération dans les zones plus facile, accélération courte et rapide pour passer les difficultés, regard au loin pour anticiper les alèas du terrain, coup d'oeil sur le Polar pour sentir son corps, et au final nous retrouverons un Daniel, au col de l'Evèque, à peine essouflé, rassuré et soulagé. Cyril répète son coatching gagnant dans tous les secteurs montants du reste de la balade, que ce soit dans les petites ruelles sinueuses et vallonnées de Miramar ou dans la montée du Col de Théoule. Pour ma part, je me finis dans de belles courses poursuites avec Gérard dans la descente d'Ushuaia, la rampe du port de la Rague et les épingles du San Peyre.
Une randonnée de 36kms et 960 mètre de dénivelé pour finir un bel samedi après midi plein d'émotion enjoué par le sourire final de Daniel...
Profil de la randonnée 

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 21:03

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Dimanche 21 octobre, petite nature s'abstenir, aucune prétention de ma part dans ce commentaire mais un simple constat sur la matinée que nous allons vivre. Pour commencer, la température hivernale qui nous accueille à l'aube de cette belle journée pleine de promesses, un petit 5° alors qu'il en faisait encore 15 deux jours auparavant. En bon jurassien que je suis, je sais pertinement que cela n'a rien d'exceptionnel en cette saison, mais ces premiers frimats ne me laissent jamais de glace et c'est emmitouflé de la tête aux pieds que j'attaque cette nouvelle virée. Pour continuer, nous accueillons un nouveau membre dans l'équipe, Guillaume dit "Lantilope", un gamin de 23 ans avec des jambes aussi longues que puissantes et un coeur phénoménal. Ce surnom qui lui va tellement bien, tant on a l'impression qu'un lion le pourchasse lorsqu'il accélère. Et pour finir ce petit cocktail explosif, aujourd'hui, c'est Yves qui nous emmène sur son terrain de jeu favori et il nous a promis une balade haute en couleurs et en sensations. Une randonnée soigneusement préparée que je vais pouvoir pleinement savourer, une fois n'est pas coutûme. 
Accompagné de Gérard et de Daniel, je  rejoins Yves et Guillaume à la Tour de Mare, en périphérie de Fréjus, à 8h30. La mise en jambes durent environ 300m et nous attaquons déjà les premières difficultés. De toute façon, le programme est simple, une première ascension jusqu'au sommet de l'Aigre, 490m de dénivelé en moins de 5 kms, puis le Mont Vinaigre, encore 200m sur 2500m, le tout en ne prenant pratiquement que des sentiers impratiquable. Mise à part les épingles très joueuses de la plongée de l'aigre vers le pied du vinaigre, nous ne ressentons, durant plus d'une heure quarante, que la saveur amer de l'effort. Certes le paysage est, comme toujours, magnifique mais ces montées sont les plus difficiles qu'il m'ait été donné de faire dans l'Esterel. Yves, qui connaît parfaitement le coin et Guillaume, qui a cette fois troqué son habit de Gazelle pour la peau d'un Chamois font des merveilles sur ce terrain soutenu et très accidenté. Gérard, Daniel et moi sauvons les meubles tout en essayant, avec grand mal, de faire bonne figure. Mais comme souvent après un effort très intense, seul reste le plaisir d'avoir dégusté une tranche de vie inoubliable (Ph1 , Ph2 , Ph3 , Ph4 , Ph5). 
Nous restons quelques minutes au sommet pour reprendre un peu nos esprits et profiter du beau ciel bleu d'azur puis nous attaquons une partie qui me correspond mieux, la descente. Avec intelligence, Yves nous a aussi réservé de vrais moments de bonheur. Treize kilomètres à dévaller dans des petits sentiers parfois très techniques, parfois très rapides. Des épingles, des ornières, des marches, des caillasses, des rochers, des racines, des pistes etroites qui s'ouvrent devant nous au travers d'une végétation très dense, des passages dans lesquelles le coeur devient énorme et un superbe final entre le Col du Mistral et le Gué de la Font du Pommier. Petite satisfaction tout de même dans cette deuxième partie, Guillaume plus timide dans les parties techniques descendantes, nous laisse ouvrir la route. L'expérience prend un peu le pas sur la puissance, ça remonte le moral des "vieux" (Photo).
Les dix derniers kilomètres de la balade seront plus roulants mais encore très vallonnés, empruntant tour à tour, la Font de l'Ayé, la piste Castelli, le carrefour de la Colle Douce et la Maison Forestière de la Louve avant de finir ce périple de 33 kms et 935m de dénivelé.
Merci à Yves pour nous avoir fait découvrir un versant du Massif de l'Esterel que nous connaissions mal.
Parcours et Profil
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Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 18:31

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Dimanche 07 Octobre, nous sommes à quelques jours de la grande messe du petit monde du VTT, le Roc d'azur. Encensé par les uns pour la grande diversité de son salon, la qualité de ses animations, le tracé de ses parcours et la beauté des paysages, décrié par les autres pour son trop plein d'affluence sur certaines courses, ces tarifs prohibitifs et son esprit de plus en plus mercantil, ces quelques journées nous permettent, en bons voisins que nous sommes, de vivre un week end passion et nous donne l'impression de faire parti d'une grande famille durant quelques heures. 
Au passage, je rends un vibrant hommage aux centaines de bénévoles qui organisent chaque année des randonnées  de grande qualité où règnent en général la sympathie et la bonne humeur, le tout pour un prix très raisonnable.
Mon objectif principal, cette année, était de faire le Roc Marathon en moins de 7 heures, malheureusement les douleurs estivales ont trop perturbé mon entraînement et j'ai préféré y renoncer, ce sera pour 2008. Par contre Gérard, Daniel et Cyril se sont inscrits dans la course des Masters qui a lieu vendredi matin, 42 kms et 950m de dénivelé au programme. Ne voulant pas faire une balade qui puiserait  trop dans leurs réserves, nous partons vers le lac de l'Avellan et de St Cassien. Les pistes y sont larges, roulantes, sans grande difficulté technique mais avec une distance et un dénivelé proche de la Master Roc.
Nous nous donnons rendez vous au Col de Testanier vers 8h30, Olivier (Fsh), un ami du Forum, et Pierre nous ont rejoins pour cette randonnée. Au fil des péripéties que nous allons rencontrés, ce dernier deviendra "l'homme du jour". Nous commençons par un petit sentier technique qui descend au lac de l'Avellan, ce sera le seul de la journée. N'étant pas échauffés, c'est avec prudence que nous l'attaquons. Malgré tout, Daniel fera tout de même les frais de ce départ assez raide en nous gratifiant d'une belle gamelle, heureusement sans conséquence physique. Nous faisons tranquillement le tour du petit lac (photo) avant de commencer la première difficulté, 95m de dénivelé en 1400m. Nous rejoignons ensuite le barrage de Malpasset au milieu des chasseurs en pleine battue aux sangliers.  Deux ou trois coups de fusil nous raisonnent au passage dans les oreilles, nous incitant à ne pas trop traîner dans le coin. A son tour, Olivier nous offrira une belle cascade dans une épingle pleines d'ornières. Après avoir traversé sous le pont de l'autoroute, nous montons au sommet de l'ancien barrage par le versant droit. Je trouve que cette montée, très instable et relativement soutenue, est idéale pour apprendre à jouer de l'équilibre et du petit plateau. La piste qui rejoint ensuite le fond du vallon du Reyran est toujours aussi agréable et ludique mais se termine malheureusement sur un spectacle de désolation, encore un vestige des incendies de cet été. La montée suivante nous remonte sur les bois de Bagnols en Forêt, changement de décor et de difficulté pour cette belle ascension de plus de 5000m, roulante et régulière, à l'ombre de magnifiques chataigniers. Au sommet nous retrouvons une végétation ravagées et des bois calcinés qui se dressent devant nous tel des spectres vengeurs, plein de haine. Au fil de la descente, j'embarque mes accolytes sur le mauvais versant de la montagne et nous nous retrouvons après une grande et belle descente dans un véritable "cul de sac". C'est à ce moment que Pierre prend les choses en mains, ouvrant la piste dans la cendres de l'incendie et les arbustes brulés. C'est déguisés en "petits ramoneurs savoyards" et éclatés de rire par cette nouvelle aventure que nous arrivons au fond du vallon. Quelques centaines de mêtres plus loin, Cyril s'arrète brusquement, un clou de cinq bon centimètres planté dans le Tubeless. A nouveau Pierre joue les sauveurs en sortant une trousse de réparation miracle, des mêches de colle spécial tubeless. Le résultat est immédiat et stupéfiant, même pas besoin de regonfler le pneu avant de repartir.
Tous ces aléas nous ayant fait perdre un peu de temps, nous décidons d'accélérer l'allure pour rentrer. Je me permets même de titiller Gérard et Pierre dans le petite remontée du barrage, malheureusement je coince juste avant le sommet et les laisse se disputer le sprint du maillot à pois. La dernière difficulté, longue de 5200m, est plus la délicate à négocier, notamment avec un pourcentage assez soutenu dans la première moitié de l'ascension. Les organismes s'en ressentent un peu mais nous finissons cette balade avec un vrai sentiment de bien être et de bonheur...

Parcours (initial) et Profil 

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Dernier petit message pour les organisateurs du Roc....N'oubliez jamais ce qu'il était à ses débuts.

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 17:42


Dimanche 30 Septembre, Que de changements pour notre bonne dame nature cette semaine, les chaleurs estivales des dernières semaines ont laissé place à un vrai temps d'automne. Orages, pluies et températures en forte baisse pour saluer la venue de cette nouvelle saison. Fort heureusement, le soleil est resté, de çi, de là, pour permettre notre petite sortie dominicale. Pierre et Yves, nos deux nouveaux compagnons, ont l'air de prendre goût à nos balades puisqu'ils étaient au rendez vous de ce dimanche, rejoins par Daniel et Gérard. Après une semaine un peu chargé, je leur avais promis une randonnée courte mais de toute beauté. Des montées larges et roulantes et des descentes techniques et ludiques à souhait, le tout comme le chantaient Calogéro et Passi "face à la mer", 3 heures de VTT avec la Grande Bleue comme panorama. 
Comme d'habitude, nous partons de Géant Mandelieu vers 8h30, direction le petit village de Théoule sur Mer, nous montons en direction du Col de Théoule qui sera le point central de ce parcours. Nous continuons l'ascension vers le Col du Trayas durant environ 800m. Dans un large virage sur la droite, nous quittons la piste, traversons un petit bout de prairie et découvrons un sentier non répertorié sur les cartes. Les premières centaines de mètres sont assez délicates à négocier, beaucoup de branchages, de pierriers et un tracé piégeux. La suite de la piste qui longe un sauvage petit vallon au dessus de Miramar est superbe à descendre et nous offre de belles photos (ph1 , ph2 , ph3). Ce nouveau sentier nous fait ressortir en bordure de la plage de Miramar. 
Quelques mètres sur la route et nous reprenons la DFCI qui remonte vers le col de Théoule. Une montée tranquille dans laquelle je fais un peu plus ample connaissance avec Yves. Une sympathique discution sur nos familles respectives, nos métiers et sur son programme d'entraînement. Au Col nous continuons le petit sentier qui mène au pied du Rocher des Monges et partons vers la Californie et les Monts de Théoule (ph1 , ph2 , ph3). Le panorama est a coupé le souffle, tout comme la descente qui nous attend. Une nouvelle fois, les premiers mètres sont très techniques, plutôt du style "Freeriders", mais la suite est de toute beauté. Une enfilade de passages soutenus, techniques, une série d'épingles dans des ornières énormes ou le pneu arrière se glisse avec bonheur. Une ou deux gamelles au passage pour ma pomme, histoire d'admirer de plus près la belle forêt de pins qui a échappé de justesse au feu de cet été. Pierre et Yves s'avèrent être de bons techniciens et se régalent. (Ph1 , Ph2)  
Nous nous retrouvons au bas de la montée "en Z" du Rocher des Monges et nous repartons pour 2000m d'ascension dans laquelle je souffre particulièrement. Aujourd'hui, Daniel, qui retrouve peu à peu des couleurs, m'ouvre le chemin dans toutes les montées. La solidarité des derniers de la classe est une nouvelle fois salutaire.
La dernière descente de la journée est une habituée de nos balades, le sentier du Rocher des Monges. Je ne répéterai jamais assez combien cette grande classique de la région est délicieuse. Je retrouve dedans une saveur particulière, un savant mélange de jeux, de risque, de technique avec une petite pointe d'adrénaline qui font toute la frénésie de ce merveilleux sport.  Seul accroc à cette belle matinée, j'explose mon pneu arrière dans les derniers soubresauts rocailleux d'ushuaïa, le petit sentier qui ramène à Théoule, une première depuis que je roule en Tubeless.
Tandis que Yves, Pierre et Gérard se finissent les jambes sur le San Peyre, Daniel et moi regagnons les voitures plus tranquillement par la route. Histoire de dire stop à une balade certes magnifique mais aussi épuisante. 
Un dénivelé de 795m en 30 kms et 3h30 pour dessiner un profil d'enfer....
Parcours et
Profil

Gérard à l'attaque dans le sentier des Monts de Théoule

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 17:03
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Dimanche 23 Septembre, ce jour sonne le glas de l'été. Contrairement aux couleurs presque automnales que le Ravin des Lentisques pourrait laisser paraître, c'est encore  une chaude journée d'été qui nous attend. Pas une goutte de pluie n'est venue arroser notre région depuis quatre mois et c'est une végétation brûlée par le soleil que nous retrouvons pour notre retour dans l'Esterel. 
Aujourd'hui, nous accueillons Yves, encore une nouvelle recrue pour notre équipe qui comme Pierre, a fait notre connaissance via le blog et une inscription sur le forum VTT83. Il a l'air de connaître aussi bien que nous les pistes de la région mais habitant Fréjus, ses itinéraires de départ sont différents. Cela nous permettra certainement de découvrir de nouveaux sentiers du côté du Mont Vinaigre et du Col de Testanier.
Nous démarrons du Parking de Géant Casino à 8h30. Seul David n'a pu décoller ses fesses du pieu ce matin, je soupconne un samedi soir un peu chargé. Pour cette reprise, j'ai voulu un parcours tonique, même si je sais pertinemment que ni Daniel, ni moi n'avons les jambes pour le faire sans se faire mal, c'est juste histoire de transformer les souffrances de l'été en douleurs positives. Nous prenons la direction de Maure Vieille, profitons du Vallon pour faire plus amples connaissance avec Yves et son magnifique Cannondale Prophet SL. J'ai raison d'en profiter maintenant car durant le reste de la matinée, je n'apercevrai que son pneu arrière. Notre nouvel ami fête aujourd'hui ses 47 ans et affiche une belle forme.
Nous attaquons la montée du Rocher des Monges et rapidement, Cyril, Pierre, Yves se jaugent dans cette longue piste roulante mais par endroit très raide. Daniel et moi montons plus tranquillement, en compagnie de Gérard qui, gentilment, nous attend. Mon coeur frôle son seuil maximum durant les 3000m de montée, certes la difficulté et le manque d'entraînement y sont pour beaucoup mais l'excitation que je ressens à me retrouver sur ces chemins n'y est certainement pas étrangère.
Après le Col de la Cadière, nous rejoignons le Lac de l'Ecureuil par le Col des Replats. Je n'avais jamais vu ce lac avec un niveau d'eau aussi bas, la nature a terriblement souffert cet été. 

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A peine le temps de prendre une petite photo pour immortaliser cette virée et nous repartons pour 2600m de douleurs avec la piste de la Baisse des Sangliers. Avec ces 200m de dénivelé positif en plein soleil, cette montée large mais assez accidentée qui rejoint la route du Col des Lentisques fait très mal aux jambes. Le VTT étant aussi un sport très ludique, nous nous eclatons dans le petit single qui nous ramène au Col de l'Evèque et dans le Ravin des Lentisques. A voir le sourire de Pierre au bas de la descente, j'imagine le plaisir qu'il a pris à découvrir ces deux moments de bonheur "made in Esterel".
Le retour au Col de la Cadière sera plus délicat, Les Ravins de la Couche de l'Ane et de la Cadière s'avèrent trés difficile à négocier surtout après une sortie déjà bien remplie en émotion. 
Le Col de la Cadière, j'adore ce passage qui pour moi symbolise à merveille les deux facettes de l'Esterel. Juste une petite route forestière pour séparer deux mondes totalement différents. 
californie-3.jpg D'un côté, des pistes larges et roulantes, sans grande difficulté sillonnant au travers d'un paysage magnifique avec la mer comme unique horizon. La Baie de Cannes, Mandelieu, Théoule, les Iles de Lérins, Miramar, un panorama qui respire le soleil, les vacances et le luxe. 

Cadiere-face-B.jpg De l'autre côté, l'envers de la médaille, deux ravins à la beauté sauvage dans lesquelles serpentent un petit sentier très accidenté, une succession de difficultés dans des amas de cailloux et de rochers, puis une piste plus large, relativement soutenue sur un sol cassant et très instable que seul un bon équilibre et une bonne maîtrise du petit plateau permettent de passer sans poser pied à terre.
L'une des faces de ce petit col se déguste, l'autre se mérite...
Nous finirons cette belle matinée par une descente plus tranquille vers le Vallon de Maure Vieille. Une ballade dominicale de 37.5 kms, 820m de dénivelé en 3h30, un retour gagnant malgré une grosse fatigue au final...
Parcours et Coup de Coeur
  

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 21:08

Petite balade récréative en ce deuxième tour des présidentielles, histoire de se changer les idées noires qui nous attendent...Après la randonnée relativement sportive de la semaine dernière, j'emmène Daniel et Gérard pour une série de petites descentes techniques très prisées dans notre Massif. Nous partons en direction du Col de la Cadière par la piste du Col de Théoule. Durant la montée, nous sommes rejoins par Jean Philippe, un VTTiste solitaire venu évacuer les restes d'un Samedi soir un peu chargé. Après les présentations d'usage, nous décidons de faire route ensemble. Tout comme nous, il roule dans l'Esterel depuis plusieurs années et connais bien le parcours du jour. Au col de la Cadière, nous nous laissons glisser dans le Ravin de la Couche de l'Ane, j'adore cette descente large et cassante en premier temps, étroite, tonique et virvoltante dans son final .

Les grosses pluies de la semaine ont rendu à la nature tout son éclat et nous nous surprenons à écouter le doux chant des ruisseaux s'écoulant tranquillement au fond des ravins. Nous remontons par la piste très soutenue du Col des Replats, retournons au Col de la Cadière par la route forestière et rejoignons ensuite le petit sentier de descente du Rocher des Monges. Une petite merveille au travers des pins et des chènes lièges qui nous permet d'admirer dans sa partie haute la baie de Cannes. Rapidement, les épingles, les cailloux et les racines se font légions dès que la pente s'accentue et nous demande une belle  finesse de pilotage. Après cette séance de pur plaisir, nous repartons pour le Col de Théoule et prenons la direction du Mémorial de Notre Dame d'Afrique.

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Une fois de plus, la vue est féerique. Impossible de décrocher notre vision de la Corniche d'Or, ce qui nous aide bien dans cette belle montée large et roulante mais avec un beau dénivelé. Je fais découvrir à Jean Philippe le sentier qui démarre derrière le Mémorial et qui nous ramène à la pointe de l'Esquillon. Il connaissait un autre chemin plus technique, plus direct  mais selon lui, moins ludique. Il est vrai que, mis à part quelques marches qui nous font mettre pied à terre, cet itinéraire qui surplombe la route du bord de mer est superbe. Comme pour nous remercier de cette balade, Jean Philippe nous fait découvrir, à son tour, un petit single très technique qui nous fait redescendre aux abords de Miramar. N'apparaissant sur aucune carte, ce petit tracé, typique des enduristes, demande un bel engagement. Comme dirait Daniel, peu à l'aise sur ce type de terrain, une belle paire de C... Après une remontée plutôt calme vers le Col de Théoule, nous nous finissons sur la descente d'Ushuaia pour rejoindre Théoule. En chemin, nous croisons quelques promeneurs dont le regard en dit long sur leur étonnement à nous voir dévaler avec tant de frénésie un sentier si peu carrossable.

Encore une belle tranche de plaisir sur ce petit parcours de 33 kms et 745m de dénivelé, une petite préparation technique pour la randonnée des 100kms du Lachens qui a lieu le jeudi 17 Mai et qui nous donneras l'occasion de retrouver Cyril, David et une bonne quinzaine de copains du site VTT83.

 

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Mercredi 14 mars 2007 3 14 /03 /Mars /2007 17:17

Dimanche 11 mars, c'est avec les jambes encore lourdes de la sortie routière d'hier, le dos un peu douloureux, mais l'esprit relaché et détendu  par cette semaine de repos forcé, que je rejoins mes compères. Au programme du jour, une cinquantaine de kilomètres et environ 1000m de dénivelé sont prévus, mais aussi le reconnaissance d'un sentier qui contourne la Barre du Roussiveau. J'organise, au mois d'avril, une sortie dans l'Esterel avec des amis du sites VTT 83 et je recherche un itinéraire autorisé aux VTT qui permette de rejoindre le Mont Vinaigre depuis   la route  qui sillonne le long du ruisseau du Perthus.

Nous attaquons vers 8h par la sévère montée entre le  Pont St Jean et le Col des Trois Termes. Une première pour David qui n'apprécie que moyennement ce début de sortie tonique. C'est vrai que 270m de dénivelé sur 3.5 kms,  d'entrée de jeu, ça secoue un peu le cardiaque. Malgré tout, il comprend rapidement qu'un retour par le même chemin serait sympathique. Quelques épingles, des ornières et des caillasses à éviter, un terrain rapide mais cassant et très souvent en dévers, une belle descente en perspective pour la fin de balade. Après 30 minutes d'efforts nous arrivons au sommet et attaquons directement la descente vers le Col des Survières. Nous prenons quelques petits sentiers qui longent la piste jusqu'au Col du Baladou. L'allure est rapide et nous avons tous envie de croquer dans cette belle matinée de début Mars. Cyril rompt soudainement l'euphorisme ambiant en nous annonçant un gros pépin technique. La patte de son dérailleur a cassé net. Le sentier est certes soutenu mais nous montions sans forcer particulièrement. Le diagnostic est rapidement fait et la seule solution pour éviter un retour à pied est de transformer le beau Treck Carbon en single speed. Quelques maillons de chaîne en moins, le dérailleur dans le sac à dos , le cable attaché au cadre, David s'avère au passage un excellent technicien, toujours utile dans une équipe, et nous nous résignons à rentrer tranquillement à la maison. Pour le plaisir, nous terminons tout de même par les lacets du Pont St Jean.

25kms au lieu des 50 annoncés, 550m de dénivelé à la place des 1000 souhaités, mais comme l'atteste la photo ci dessous, un esprit d'équipe renforcé par cet évènement inattendu.

En espérant que la semaine prochaine, pour la Bigreen, nous aurons mangé notre pain noir et que seul restera le plaisir de rouler ...

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /Mars /2007 18:05

Dans mon dernier article, j'avais décri mon état moral et physique du moment. De gros travaux à la maison, des problèmes professionnels inquiétants m'avaient laissés dans un grand état de fatigue. Il ne fallu pas attendre longtemps avant  que tout se détraque et que mon corps dise stop à toutes ces inhabituelles sollicitudes. Jeudi dernier je commençais à ressentir de violentes douleurs au niveau des lombaires et de l'aducteur droit et dimanche, c'est avec le dos aussi  dur que le béton coulé la semaine précédente que je dû me résigner à laisser mes amis partir pour notre habituelle sortie dominicale. Lundi, une rapide visite chez le medecin m'apprends que je souffre d'une lombocruralgie. Il me prescrit une semaine de repos, des anti-inflammatoires et surtout quelques séances de manipulations supplémentaires. Des prescriptions, qui allié aux doigts de fée de mon habituel kiné (1.90m, 100 kilos et ancien haltérophile de haut niveau) , me remettent rapidement sur pied et ce matin, c'est avec des fourmis dans les jambes, que je remonte sur mon VTT, pour une petite balade routière.

Le temps est magnifique, la température plus qu'agréable pour un mois de mars. Je prends la direction du bord de mer vers 9h30. Une cinquantaine de kilomètres au programme avec, comme l'atteste mon graphique Coup de Coeur, de belles montées. La première démarre au pied de Théoule, 2.4 kms sans grande difficulté pour rejoindre les hauts de Miramar et apprécier une vue dont je ne me lasse jamais (Ph1). Après une rapide descente sur Miramar et quelques kilomètres vallonnés sur la Corniche d'Or, je m'engage sur la difficile montée du Rocher de la St Barthélémy (Ph2) dont le premier kilomètre  frise les 10%. Cette belle route, interdite aux véhicules serpente au travers des murailles orangées du Cap Roux, du Pilon et du St Pilon. Une magnifique atmosphère qui, au sommet, dévoile un panorama sans pareil sur Agay, le Sémaphore du Dramont et la baie de St Raphaël (Ph3 , Ph4 , Ph5). 

Une petite phase de récupération m'attend avec une descente tranquille pour rejoindre la route du Pic de l'Ours et ses 7.3 kms de grimpette. Une première partie régulière jusqu'au Col de l'Evèque, une pente beaucoup plus soutenue jusqu'au Col des Lentisques et une dernière portion à nouveau plus facile jusqu'au final, le Col Notre Dame. J'ai tout de même le sentiment qu'il est plus difficile d'arriver à ce point par la route que par nos habituelles pistes de VTT, malgré des raidillons qui nous font exploser le coeur.

Le retour par le Col des Trois termes et la descente sur San Estello permettent à nouveau de récupérer, profitant au passage des senteurs printanières qui embaument l'air en cette belle matinée. Dernière difficulté, la remontée vers St Jean de Cannes, toujours délicate et assez désagréable à négocier en raison de la circulation. Une quinzaine de minutes qui me rappelle pourquoi j'aime tant le VTT et les espaces de nature et de tranquillité que m'offre ce sport...

Une bonne reprise, une moyenne raisonnable, des difficultés passées sans trop de souffrances et l'espoir que mes petits bobos s'estompent en douceur. Vivement demain que je retrouve ma "bande de Houf"....(Profil)

Par Laurannis - Publié dans : Le Massif de l'Esterel
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