Dans mon dernier article, j'avais décri mon état moral et physique du moment. De gros travaux à la maison, des problèmes professionnels inquiétants m'avaient laissés dans un grand état de fatigue. Il ne fallu pas attendre longtemps avant que tout se détraque et que mon corps dise stop à toutes ces inhabituelles sollicitudes. Jeudi dernier je commençais à ressentir de violentes douleurs au niveau des lombaires et de l'aducteur droit et dimanche, c'est avec le dos aussi dur que le béton coulé la semaine précédente que je dû me résigner à laisser mes amis partir pour notre habituelle sortie dominicale. Lundi, une rapide visite chez le medecin m'apprends que je souffre d'une lombocruralgie. Il me prescrit une semaine de repos, des anti-inflammatoires et surtout quelques séances de manipulations supplémentaires. Des prescriptions, qui allié aux doigts de fée de mon habituel kiné (1.90m, 100 kilos et ancien haltérophile de haut niveau) , me remettent rapidement sur pied et ce matin, c'est avec des fourmis dans les jambes, que je remonte sur mon VTT, pour une petite balade routière.
Le temps est magnifique, la température plus qu'agréable pour un mois de mars. Je prends la direction du bord de mer vers 9h30. Une cinquantaine de kilomètres au programme avec, comme l'atteste mon graphique Coup de Coeur, de belles montées. La première démarre au pied de Théoule, 2.4 kms sans grande difficulté pour rejoindre les hauts de Miramar et apprécier une vue dont je ne me lasse jamais (Ph1). Après une rapide descente sur Miramar et quelques kilomètres vallonnés sur la Corniche d'Or, je m'engage sur la difficile montée du Rocher de la St Barthélémy (Ph2) dont le premier kilomètre frise les 10%. Cette belle route, interdite aux véhicules serpente au travers des murailles orangées du Cap Roux, du Pilon et du St Pilon. Une magnifique atmosphère qui, au sommet, dévoile un panorama sans pareil sur Agay, le Sémaphore du Dramont et la baie de St Raphaël (Ph3 , Ph4 , Ph5).
Une petite phase de récupération m'attend avec une descente tranquille pour rejoindre la route du Pic de l'Ours et ses 7.3 kms de grimpette. Une première partie régulière jusqu'au Col de l'Evèque, une pente beaucoup plus soutenue jusqu'au Col des Lentisques et une dernière portion à nouveau plus facile jusqu'au final, le Col Notre Dame. J'ai tout de même le sentiment qu'il est plus difficile d'arriver à ce point par la route que par nos habituelles pistes de VTT, malgré des raidillons qui nous font exploser le coeur.
Le retour par le Col des Trois termes et la descente sur San Estello permettent à nouveau de récupérer, profitant au passage des senteurs printanières qui embaument l'air en cette belle matinée. Dernière difficulté, la remontée vers St Jean de Cannes, toujours délicate et assez désagréable à négocier en raison de la circulation. Une quinzaine de minutes qui me rappelle pourquoi j'aime tant le VTT et les espaces de nature et de tranquillité que m'offre ce sport...
Une bonne reprise, une moyenne raisonnable, des difficultés passées sans trop de souffrances et l'espoir que mes petits bobos s'estompent en douceur. Vivement demain que je retrouve ma "bande de Houf"....(Profil)
| Septembre 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||||||
|
||||||||||
Commentaires